Le Rhino shield est un toute nouveau mode de gadget pour les utilisateurs d’iPhone. Protégez votre iPhone grâce à cette coque. Il est super résistant, mais à la fois flexible. Cette nouvelle technologie possède aussi une option Shock Spread (anti-choc). En plus, les bords de cette coque se soulèvent un peu pour pouvoir protéger la perfection de l’écran. Cet article est également disponible en plusieurs couleurs.
Cette serrure de porte possède environ 4500 évaluations positives. Le Smart Lock pro s’accorde en effet avec plusieurs portes de maison intelligente. Grâce à ce gadget, vous pouvez vous passer de votre clé en connectant votre smartphone aux serrures. Ils vous permettent ainsi d’avoir accès à la porte en l’ouvrant ou en le fermant. Ce gadget vous permet aussi de savoir dans quel état est votre porte, par les commandes intelligentes.
Le Van Kyo est un petit gadget portable avec plusieurs connectivités différentes (USB, VGA, HDMI). Vous pourrez donc connecter toutes sortes d’appareils pour projeter des vidéos ou des images en écran géant. Il dispose aussi d’un haut-parleur HI-FI de grande puissance de sons. Vous pouvez donc visionner des images avec des sons, ou des vidéos, ou même un jeu vidéo avec des sons de qualité.
Le whoosh est un accessoire spécial pour nettoyer les écrans des télévisions, des téléphones, des ordinateurs et de tous autres objets qui en possèdent. C’est un liquide qui ne dégage aucune odeur et ne représente aucune menace pour l’écran. Cet accessoire se présente dans un trio de bouteilles avec un petit chiffon antimicrobien.
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L’iPhone XR reconditionné a la particularité de présenter des spécifications techniques très proches de celles de l’iPhone X, mais en raison de la sortie d’un nouveau produit et de son statut de « remis à neuf », son coût est moindre. Un détail qui fait toute la différence. Bien évidemment, vous pouvez trouver les anciens modèles d’iPhone à des prix encore plus bas. Toutefois, si vous désirez profiter des nouvelles performances offertes par Apple, il est mieux de choisir l’iPhone XR reconditionné. Il présente les mêmes performances qu’un modèle sorti d’usine et participe à la préservation de l’environnement.
Sur le XR, on découvre un LCD avec une dalle de 6,1 pour 1792×828 pixels de résolution, 326 ppi de densité, gestion de la technologie True Tone ainsi qu’une plage de tonalités P3. Le XR est équipé d’une caméra arrière 12MP avec ouverture f/1,8, grand angle et zoom numérique 5x, plus un module frontal de 7 MP avec ouverture f/2,2. La conception est identique à celle de l’iPhone X et même des modèles plus récents, mais avec différentes couleurs pour la coque. Le modèle comporte une identification faciale (Face ID), avec un support plus avancé en matière de wireless et double carte SIM, et est doté d’une seconde carte virtuelle. Les capacités de stockage proposées vont de 64, 128 et 256 Go. L’autonomie dépasse une journée en appel téléphonique. Ses dimensions sont de 150,9 x 75,7 x 8,3 mm, avec une masse totale de 194 grammes. Le dispositif bénéficie de l’indice de protection IP67. Il est préservé de l’introduction de solides et de liquides. Le système d’exploitation qui l’anime est bien évidemment l’iOS. Le processeur demeure identique à celui des Xs et Xs Max.
L’iPhone XR permet d’avoir les qualités inégalées d’un iPhone à un tarif plus accessible que l’iPhone 11. Les couleurs du corps sont magnifiques ! Bien que l’écran LCD date un peu en comparaison de l’iPhone X et aux versions ultérieures, elle offre une excellente commodité. Acheter un iPhone XR reconditionné reste alors un bon investissement si vous souhaitez avoir un mobile performant sans pour autant vous ruiner.
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Bugzilla est très apprécié par un bon nombre d’organisations pour faire un suivi de bugs. Simple à utiliser et interface basée sur le web, ce logiciel offre tout ce dont vous avez besoin pour résoudre un bug. Ce qui rend Bugzilla si populaire est qu’il est open source. De ce fait, il est entièrement gratuit. Ce logiciel dispose également d’une communauté très active.
BugHerd figure parmi les meilleures alternatives pour suivre les bugs. On peut suivre un bug en apposant juste des commentaires sur les éléments d’une page web. L’avantage de cette application est la possibilité de s’intégrer à des outils de gestion de projet. La capture des informations permet de résoudre rapidement les dysfonctionnements tels que les données du sélecteur CSS, le système d’exploitation ou encore le navigateur.
Il s’agit d’un logiciel de suivi de bugs et de gestions de projets destiné aux développeurs. Vous pouvez facilement repérer les bugs grâce à l’historique complet des mises à jour, des commentaires ainsi que des changements d’état. Il est encore possible de débusquer les moindres problèmes signalés grâce au système de recherche avancée et de filtres.
Si vous souhaitez gérer le cycle de vie d’une application, SpiraTeam reste l’une des meilleures options. En effet, le logiciel intègre un système de suivi des bugs et de gestion de l’ensemble du processus de test. Vous avez aussi à votre disposition des champs dits bugs, entièrement personnalisables. Avec le journal d’audit, vous pouvez suivre facilement les changements.
Facile à utiliser, Wrike est un excellent outil pour gérer votre projet. En effet, il dispose des fonctionnalités nécessaires pour suivre des bugs. On compte plus de 20 000 organisations dans le monde entier qui utilisent Wrike. Adapté pour des équipes de 5 personnes et même plus, ce logiciel peut facilement être configurable en personnalisant le tableau de bord, les formulaires de demande ou encore les flux de travail. Entre les tableaux Kaban, les diagrammes de Gantt et les vues traditionnelles, l’interface de Wrike est très facile à comprendre.
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Shotcut est un programme accessible aux débutants grâce à son timeline très subtil. En effet, vous pouvez facilement manipuler les séquences glissées-déposées avec la faculté de les éditer de façon indépendante pour plus de flexibilité. De plus, le logiciel prend en charge presque tous les formats d’encodage. Cela vous fait bénéficier d’une large option de compatibilité.
Cette application est très facile à manipuler de par son interface qui guide l’utilisateur à trouver immédiatement ce qu’il cherche à effectuer. En effet, vous y retrouvez en quelques secondes toutes les options d’éditions disponibles pour entamer le travail. De plus, VSDC offre des liens de tutoriels sur chaque fonctionnalité. Ils vous conduisent directement sur un site afin de vous aider à bien assimiler chaque option en cas de besoin. Son avantage repose de ce fait sur la facilité de navigation qu’il propose.
Également réservé aux débutants dans le domaine, OpenShot Video Editor va vous proposer un bref tutoriel au premier démarrage. Son interface est également facile à assimiler, car elle présente un aspect classique, similaire à d’autres logiciels de même fonction. Ce programme utilise la bibliothèque FFmpeg, il est de ce fait compatible avec tous les formats de vidéo que vous utilisez habituellement. À l’ouverture d’un projet, le logiciel propose une résolution par défaut en HD 720p à 30 fps. Toutefois, vous pouvez le programmer selon votre choix en sélectionnant un des profils prédéfinis. Néanmoins, il est préférable d’opter pour une configuration adaptée à la qualité des fichiers originaux.
]]>On ne va pas, ici, évoquer en détail la question financière, un sujet qui a, de toute façon, déjà été suffisamment traité. Toutefois, voici un court résumé de ce qui est couramment avancé sur les motifs financiers. D’une part, le recours à un freelance est justifié lorsque ce dernier est chargé d’une tâche passagère, périodique qui ne justifie pas une embauche en CDI, encore moins en CDD, ni en intérim. D’autre part, un freelance coûte moins cher à l’entreprise, que ce soit en salaires, en charges sociales et même en fiscalité. Ajoutez à cela, toutes les démarches administratives que l’entreprise doit impérativement accomplir en cas de recrutement. Au-delà des considérations de coûts, il existe trois raisons pour lesquelles le freelance est un avantage pour l’entreprise. Ces trois raisons convergent vers un même constat : le travail du freelance contribue au bon fonctionnement de l’entreprise.
Le freelance est son propre patron. Il a donc intérêt à soigner son travail pour avoir des retours positifs et espérer des renouvellements de contrat. Sans compter que l’entreprise pour qui il a accompli une mission peut parler de lui à ses partenaires et le recommander. Les freelancers ont le souci du détail et de la perfection, ce qu’un salarié en interne ou d’une entreprise de prestation de service n’a pas toujours.
Il travaille sans le stress d’une hiérarchie qui lui impose des délais et tout un tas de contraintes qui souvent l’amènent à limiter sa créativité dans la recherche de solutions. Or, l’absence de stress est un facteur de motivation et donc de productivité. En clair, il va abattre une grande charge de travail dans un temps limité sans que cela ne nuise à la qualité de la tâche. Et puis, il y a la motivation de la rémunération : il est directement rémunéré pour ce qu’il fait. Il s’empresse donc de bien faire et de terminer plus vite sa mission dans la perspective de recevoir un joli chèque à la fin. Ce travail exécuté rapidement, à la rigueur dans les délais, avec excellence de surcroît, est source de contentement pour l’entreprise. Un exemple concret pour illustrer ces propos : une entreprise qui fait face à la menace d’un piratage informatique est bien content que l’informaticien en freelance qu’il a embauché ait déployé des protections très rapidement dans tout le parc informatique.
Il faut avouer qu’il est agréable de travailler avec un individu motivé. Surtout, la communication est facilitée. Sans compter qu’il n’y a pas de procédure administrative lourde et chronophage en cas de prestation supplémentaire : l’entreprise négocie directement avec le freelance. C’est son travail, son activité, il est maître à bord : oui, le freelance prend lui-même les décisions sans en référer à un quelconque supérieur hiérarchique ni attendre l’autorisation de ce dernier.
]]>Concrètement, une application est une suite de codes que seuls les développeurs savent lire. Cependant, ce n’est pas nécessairement les informaticiens qui ont l’idée d’une appli pertinente. L’étincelle à partir de laquelle le projet prendra son envol peut prendre du temps à venir. Une fois les grandes lignes de l’application trouvées, il va falloir développer en indiquant les différentes fonctionnalités. C’est à ce stade qu’il faut se dire si l’idée est géniale ou non. Autrement dit, cette phase détermine la faisabilité.
A un moment donné, le projet dépasse l’étape de la théorie pour commencer à prendre une forme. Les concepteurs vont approfondir l’idée fondatrice en penchant davantage sur les fonctionnalités. Il n’est plus question de faisabilité, mais de codage. C’est au tour d’autres techniciens de prendre le relais. Chaque fonctionnalité sera développée l’une après l’autre. Procédez étape par étape en veillant à tester régulièrement les parties de codes réalisées. A la fin du codage, il faut prendre du recul pour voir si effectivement les travaux finis correspondent avec l’idée originale.
La création d’une application comporte la conception et le codage, mais également l’expérience utilisateur. C’est souvent à ce stade que les développeurs sortent une version bêta pour le faire essayer par de vrais utilisateurs potentiels. La finition du projet dépendra des différents feedbacks. Enfin, le public joue un rôle à part entière dans cette phase de mise au point ultime. Certaines remarques seront traitées. D’autres devront encore être gardées pour améliorer la prochaine version de l’application. En effet, une appli est rarement parfaite du premier coup.
Vous avez sûrement déjà entendu parler des hackers et des crackers. Eh bien, sachez que l’un des objectifs de la sécurité informatique est d’empêcher un hacker, et surtout, un cracker de pénétrer dans le système informatique d’une entreprise. En clair, la sécurité informatique rend infructueuses les tentatives d’invasion par les pirates informatiques du système informatique de l’entreprise. Elle réduit à néant les efforts des cybercriminels, voire du cyberterrorisme, d’endommager, voire de détruire un système informatique. Mais la sécurité informatique ne protège pas uniquement des attaques des pirates informatiques. La sécurité informatique crée un environnement débarrassé de tous risques, notamment les risques liés à la perte des données et à la survenance d’un dysfonctionnement informatique à l’origine d’une perte de productivité. La sécurité informatique est une tâche complexe qu’il vaut mieux confier à des spécialistes et des professionnels. Parmi ces derniers, il y a Expert Line, un des leaders en France du secteur de la cybersécurité. Cette entreprise crée pour ses clients des solutions qui leur assurent une sécurité informatique optimale. La sécurité informatique doit être gérée, surveillée et régulée. La sécurité informatique est déployée autour des infrastructures informatiques ainsi que des applications. La sécurité informatique touche également à la gestion et au contrôle des identités. Enfin, la sécurité informatique détecte les menaces qui pèsent sur le système informatique tout en anticipant les incidents de sécurité.
La base de toute sécurité informatique, c’est la création d’une Politique de sécurité du système d’information. La sécurité informatique met aussi en œuvre un système de Security Information and Event Management (SIEM) que l’on peut traduire par Gestion automatisée des événements et incidents de sécurité. On l’a dit, il s’agit d’un domaine extrêmement technique que seul un expert peut maîtriser et donc mettre en œuvre. Vous l’avez compris, la sécurité informatique ne consiste pas uniquement à gérer les pare-feu ou à installer des antivirus ou un bouclier contre les spams.
Aujourd’hui, ce qui différencie l’homme de l’intelligence artificielle est sa capacité à réagir à toutes les situations différemment. Les experts des sciences cognitives qualifient vulgairement cet aspect de la personnalité de l’homme « le pouvoir de décision ».
Cependant, les géants de l’intelligence artificielle n’ont, semble-t-il, pas encore dit leur dernier mot. Ils souhaitent créer un programme qui permettrait aux machines d’avoir une conscience et de l’émotion. Ces derniers rassembleront d’ici peu toutes les disciplines de la science cognitive : la psychologie, le langage, la neuroscience, etc. Le but étant de créer des machines à l’égal des hommes. Ce qui ne plait pas spécialement aux fanatiques de la théorie du complot qui craignent un jour le soulèvement des machines.
Selon les analystes du marché, les machines de l’intelligence artificielle que l’on voit actuellement ne sont encore que des brouillons. Une nouvelle vague plus forte, que l’on nommera « l’intelligence artificielle ascendante » devrait voir le jour dans les années à venir.
Cette nouvelle gamme de machines sera plus autonome et plus évoluée. Elle profitera d’un système d’auto apprentissage afin de leur permettre de s’adapter aux besoins et aux envies de la génération future de société humaine. Ce sera la vague des machines « supra-intelligente » qui pourrait accompagner physiquement les séniors dans leur vie de tous les jours, aider les forces de l’ordre à sécuriser le pays, ou encore les professionnels à peaufiner la qualité de leur service.
Rendre un téléphone étanche vise avant tout à isoler toutes tout ce qui est électrique des éléments extérieurs. Ce n’est pas étonnant de voir que ce rôle revient souvent à la coque. Le degré de résistance du téléphone à l’eau et à la poussière est mesuré grâce à son Indice de Protection qui a été établi par la Commission électronique Internationale. L’IP est constitué de deux chiffres dont le premier désigne sa résistance à la poussière qui est comprise entre 1 et 6 et le second sa résistance à l’eau comprise entre 1 et 9. Plus l’IP est constitué de nombre élevé et plus le téléphone est résistant.
Le plus souvent, les constructeurs de téléphones portables intègrent un joint en caoutchouc pour limiter l’infiltration d’eau et de poussières sous la coque. Même si le joint rend le téléphone étanche, il prend de la place. De plus, avec son aspect bien visible et parfois grossier, le joint disgracie le design du téléphone tout en ajoutant un surplus de poids à l’appareil.
Certains constructeurs ont choisi de ne pas utiliser des vis, mais des colles fines et liquides. Ils sont très discrets et parfaitement étanches. Par contre, avec cette solution, il est impossible de retirer la batterie, la carte SIM et la carte SD. Ce qui n’est pas très pratique.
Toutefois, à défaut de ces aménagements, les utilisateurs peuvent rendre leur téléphone étanche. Un sac plastique hermétique fera l’affaire. Cet accessoire connait un réel succès auprès des amateurs de sports nautiques. Les sacs plastiques ont le mérite d’être très efficaces et moins chers. De plus, ils pourront contenir autre chose à part le téléphone.
La première chose que vous devez vérifier pour choisir votre carte graphique c’est sa dimension. Il est indispensable que celle-ci puisse trouver sa place dans votre boîtier d’ordinateur. Pour se faire, vous pouvez voir les renseignements correspondants dans les fiches techniques de chaque produit (que ce soit sur la fiche de la carte graphique ou de celle du boitier).
Avant de choisir votre carte graphique, vous devez également prendre en compte de la définition de votre écran dont vous disposez, ou que vous allez encore acheter. En effet, le nombre de pouces de l’écran déterminera le type de carte graphique qu’il vous faut. N’espérez donc pas avoir d’excellente qualité graphique même si vous vous procurez un modèle très haut de gamme mais que vous jouez par exemple sur un écran full HD de 24 pouces.
Il est à noter que la carte graphique est le composant d’un ordinateur qui consomme le plus d’électricité après le processeur. Il est donc nécessaire de bien vérifié la puissance d’alimentation de votre ordinateur pour vous assurez que la carte puisse fonctionner correctement. Pour connaître ce détail, vous pouvez toujours regarder la fiche technique du modèle que vous choisissez. Vous trouverez la puissance exprimée en Watts.
Pour finir, vous devez également prendre en compte la fréquence et la mémoire de votre carte graphique. La première est exprimée en Mhz ou encore en Ghz. Elle détermine la vitesse de calculs des données reçues par le processeur graphique. La seconde, quant à elle, est exprimée en Go. Elle doit aussi être en phase avec la définition de votre écran.
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